Dans une province rurale du nord du Japon où Daigo
Kobayashi retourne avec son épouse, après l'éclatement de l'orchestre dans lequel il
jouait depuis des années à Tokyo, Daigo répond à une annonce pour un emploi "d'aide aux
départs", imaginant avoir affaire à une agence de voyages. L'ancien violoniste s'aperçoit qu'il s'agit en
réalité d'une entreprise de pompes funèbres. Plongé dans ce monde peu connu, il va découvrir les
rites funéraires, tout en cachant à sa femme sa nouvelle activité, en grande partie taboue au
Japon....
Les jardiniers municipaux ont enchanté la médiathèque en réalisant un environnement végétal apprécié par tous les usagers. Ce spectacle tout public pour harpe, percussion et récitante, sur un livret d’Elisabeth Hölzle d’après un conte traditionnel japonais, vous invite à prolonger l’enchantement.
"Les jours puis les saisons passèrent, l’histoire du vieil homme se répandit dans la campagne environnante et les paysans le nommèrent « L’homme qui faisait fleurir les arbres ». Encore aujourd’hui, dans une île au large du Japon, alors que le prince et le château ont disparu depuis fort longtemps, on raconte qu’un arbre étrange se dresse non loin d’une rivière et qu’au milieu de l’hiver ses branchages foisonnent d’une multitude de fleurs."
Avec :
Mathilde Barthelemy, comédienne
Nathalie Cornevin, harpe
Alain Pelletier, percussions
ATMUSICA est un collectif de musiciens tourangeau. Il se consacre au répertoire contemporain et se produit dans des formations allant de l'instrument soliste à l'ensemble dirigé.
Aujourd'hui nous vous invitons à découvrir un excellent traiteur Japonais qui produit en outre du miso bio de manière locale !
Miso et Koji Sanga
Venez à la rencontre du chef sur le marché de Beaujardin, le samedi matin et dégustez ses excellents produits.
Une vieille prostituée évoque sa vie qui fut une série de tragédies.
Etant jeune, elle a aimé un homme de condition inférieure. Cette
relation provoqua son expulsion de la cité impériale.
Peut être un mot qui mériterait d’intégrer la langue Française ? C'est en tout cas l'avis de l'auteur de ce billet de blog pour ce qui est de la langue Anglaise.
Tsundoku (積ん読) représente le fait de laisser s'empiler chez soi des livres qu'on achète, sans jamais les lire. Une situation que beaucoup d'entre nous connaissent. Et comme il ne semble pas exister d'expression équivalente en Français...
Des soldats japonais vont participer au défilé du 14 juillet à Paris, une première symbolique 仏革命記念日 パレードに自衛隊初参加へ http://t.co/boVawR8n79
— Karyn NISHI-POUPEE (@karyn_poupee) July 9, 2014